Conférence-débat avec Jean-François Mignard : « En finir avec l’état d’urgence » Mercredi 9 mars 20h à Sarlat Cinéma Rex

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Le PS en tête en Dordogne mais le FN suit.

http://www.sudouest.fr/2015/12/06/en-dordogne-la-gauche-en-tete-le-fn-en-deuxieme-place-2209005-1980.php

A Sarlat les équilibres sont identiques avec le PS à plus de 30%, Les Républicains à 28% et le FN à 19 %.

A Mauzac où l’installation de migrants a créé des réactions dans la commune le FN est à 33;7% devant le PS à presque 33%  et 17% aux Républicains.


Dordogne : le père de famille mongol de retour chez lui

Sud-Ouest

Erden Damdin veut obtenir un titre de séjour, après l’annulation de son ordre d’expulsion

Dordogne : le père de famille mongol de retour chez lui
Narangarav et Erden Damdin ce mardi après-midi avec leurs deux enfants, Simon-Timouk et Sylvain-Ushka, entourés de Christine Bernard (à gauche) et Hélène Coulon (à droite) © Photo

Arnaud Loth
Les yeux rougis par la fatigue, Narangarav et Erden ont encore un peu de mal à réaliser. Mais leur sourire en dit long sur la satisfaction d’en avoir fini avec cette semaine angoissante. « C’était très dur à Toulouse, j’ai mal dormi. Mais je suis heureux de revenir ici, avec toute ma famille », souffle Erden Damdin. Devant ses deux enfants qui jouent dans les locaux du Secours populaire à Périgueux, il tente d’oublier sa semaine passée au centre de rétention administrative toulousain.Au lendemain de la décision du tribunal administratif de Toulouse, qui a invalidé l‘obligation de quitter le territoire français délivrée par la préfecture de Périgueux la semaine dernière, Erden Damdin est donc rentré en Dordogne, ce mardi après-midi.

Ce retour met un terme à une semaine intense pour lui, sa famille et les associations qui se sont mobilisées. « Nous avions très peu d’espoir que l’avis d’expulsion soit cassé », lâche Hélène Coulon, membre de l’Union départementale des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (Udasti), qui était présente à Toulouse. « C’est un soulagement énorme pour nous tous. »

Efforts d’intégration

La bénévole apporte quelques précisions sur ce qui a permis de stopper l’expulsion. « Contrairement à ce qui a pu être dit, il n’y a pas eu de vice de procédure, puisque l’OQTF, l’obligation de quitter le territoire français, lui a bien été notifiée en main propre au commissariat. Depuis son arrestation à Périgueux, il n’a pas quitté les mains de l’administration. »

La question d’une possible usurpation d’identité est aussi écartée : « Erden a pris le nom de famille de son père, à la manière française, alors que dans son pays, c’est le prénom qui est utilisé. »

Lundi, les associations impliquées dans le retour d’Erden ont appris une autre bonne nouvelle : un remplacement dans un hôtel de Périgueux a été proposé à sa compagne, Narangarav. Son contrat doit débuter ce mercredi. Erden espère, lui aussi, trouver un emploi. Actuellement, il intervient régulièrement comme bénévole au Secours populaire.

Le maire de Champcevinel (où réside la famille), Christian Lecomte, est « très heureux de ce dénouement ». Pour l’élu, les efforts fournis par le couple pour s’intégrer sont évidents. « Ces gens ne posent aucun problème dans la commune. Erden Damdin a même animé un stand à la fête de l’école, l’an dernier. » L’un des deux enfants du couple est en effet scolarisé à Champcevinel et le second y est inscrit pour la rentrée prochaine.

Comité de soutien

Cependant, les militants associatifs ne veulent pas crier victoire trop tôt. « Nous allons continuer les démarches administratives, car la préfecture peut faire appel », prévient Christine Bernard, présidente du Secours populaire.

Les associations craignent également qu’une deuxième obligation de quitter le territoire français soit ordonnée. L’élan de solidarité qui s’est manifesté depuis une semaine est donc amené à se poursuivre. « Nous espérons pouvoir créer un comité de soutien à Champcevinel et rassembler des témoignages d’habitants qui prouvent l’intégration de cette famille. »

Les bénévoles souhaitent également obtenir un rendez-vous à la préfecture, « pour que des promesses de régularisation soient faites ». Mais pour l’heure, ils savourent la libération d’Erden.


Malgré les vacances, une manifestation pour sauver une classe de Dordogne

SUD-OUEST

Environ 150 personnes se sont retrouvées ce mercredi devant l’école de Beaumont-du-Périgord

Malgré les vacances, une manifestation pour sauver une classe de Dordogne
Beaucoup de monde ce mercredi pour sauver une classe à la rentrée de septembre © Photo

Jean-Pierre Billes
Après les manifestations du 9 avril à Sainte-Sabine-Born, puis du 10 à Beaumont-du-Périgord, les parents d’élèves et élus ont eu la désagréable surprise d’apprendre vendredi 11, à l’issue du conseil départemental de l’Education nationale (CDEN), que la suppression d’un poste était effective au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI).

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Impossible pour eux d’avoir un rendez-vous avant le 28 avril – date de la reprise des cours – puisque les responsables de l’académie partaient en vacances le soir même… C’était sans compter sur la détermination des parents et des élus de tout le Beaumontois.

En l’absence d’interlocuteur à Périgueux, élus et délégués des parents ont obtenu un rendez-vous avec l’inspecteur de la circonscription, ce mercredi à la mairie de Beaumont. En parallèle, un rassemblement d’environ 150 personnes a été organisé devant l’école, en présence notamment des maires du canton.

Le maire de Beaumont et conseiller général, Dominique Mortemousque, souhaite obtenir un « blocage à la fermeture » car il semblerait que le problème vienne d’une différence dans les effectifs pris en compte. Cette solution permettrait, par un comptage des élèves à la rentrée de septembre, de maintenir les huit classes si l’effectif annoncé par le RPI est exact.


La vidéosurveillance, évoquée au Conseil municipal de Périgueux, suscite la polémique

SUD-OUEST

 

Pour l’opposition de gauche, « ce projet, c’est du tape-à-l’oeil ». Pour le maire, « 75 % des Français sont pour »

La vidéosurveillance, évoquée au Conseil municipal de Périgueux, suscite la polémique
« Vous avez une vision angélique de l’insécurité », répond le maire Antoine Audi à l’opposition de gauche © Photo

Archives Jean-Christophe Sounalet
Une somme de 150.000 euros est prévue au budget du Conseil municipal de Périgueux, qui s’est réuni ce jeudi soir, pour l’installation « de vidéosurveillance », indique le rapport budgétaire. Ce point fait réagir vivement Delphine Labails, au nom de l’opposition de gauche. « C’est ce que ça doit coûter, mais vous n’avez pas tout pris en compte. Il faut du personnel pour surveiller et faire l’entretien. »L’opposante pense que l’on y mettra du personnel actuellement affecté à la brigade verte : « Nous, on préfère avoir des agents sur le terrain au contact des habitants que derrière des écrans », poursuit Delphine Labails. « D’autant plus dans une ville parmi les plus calmes de France : Périgueux arrive juste après Rodez. Ce projet, c’est du tape-à-l’œil. » Vianney Le Vacon, pour le PCF, souligne une discrimination à venir, puisqu‘il craint que la surveillance ne concerne que le centre-ville et pas les quartiers périphériques.

« Vous avez une vision angélique de l’insécurité », répond le maire Antoine Audi. Il tient aussi à préciser le système retenu : « Ce sera de la vidéoprotection et non de la vidéosurveillance. La différence, c’est que l’on ne regarde pas en direct, on enregistre pour visionner en cas de besoin… » Les lieux d’implantation sont encore à déterminer.

« 75 % des Français sont pour cette solution. Une histoire récente au jardin des Arènes (NDLR : une bagarre autour d’une affaire de chiens), comme des personnes qui ne vont plus au cinéma pour ne pas avoir à traverser la place Francheville, ce sont des sujets qui me préoccupent », a dit le maire.


Grand Périgueux : Auzou président, mais gros couac pour les vice-présidences

SUD-OUEST

Le pacte de gestion passé avec le PS a été respecté jusqu’au vote relatif à la 9e vice-présidence. Les élus PS ont quitté le Conseil, furieux

Grand Périgueux : Auzou président, mais gros couac pour les vice-présidences
Jacques Auzou est le nouveau président du Grand Périgueux © Photo

Bernard Chubilleau

Jacques Auzou, le maire communiste de Boulazac, a été élu président de la communauté d’agglomération du Grand Périgueux ce vendredi matin. Il succède au socialiste Claude Bérit-Debat qui ne se représentait pas. Le maire communiste de Boulazac était le seul candidat comme le prévoyait le pacte de cogestion passé avec le PS il y a une dizaine de jours.

 Ce pacte prévoyait l’attribution de 5 vice-présidences par sensibilité : 5 pour le PS donc, 5 pour la droite et 5 pour le PC et divers gauche. Mais le choix des 5 candidats par le PS n’a manifestement pas plu à tout le monde. Au moment de repasser dans l’isoloir pour l’élection de la 9e vice-présidence, Michel Testut, le maire socialiste de Chancelade, s’est retrouvé face à une candidature PS dissidente en la personne de Jean-Pierre Passerieux, maire de Saint-Laurent-sur-Manoire et proche de Jacques Auzou.

Le verdict des urnes a été implacable, avec 43 voix pour le dissident contre 23 pour le maire de Chancelade. 17 élus socialistes ont décidé alors de quitter le Conseil furieux. Auparavant, les deux vice-présidents déjà élus, Jean-Pierre Roussarie, le maire de Coulounieix-Chamiers, et Brigitte Paul, de Razac-sur-l’Isle, avaient annoncé leurs démissions.

Après une interruption de séance, le vote reprenait sans les 17 partis. Et les deux postes de vice-présidents restants qui étaient réservés à Alain Buffière (Sarliac) et Clovis Tallet (Saint-Crépin-d’Auberoche) ont été attribués à d’autres, en l’occurrence à Alain Cournil, maire d’Atur, et à Bernard Suberbère, adjoint de Jacques Auzou à Boulazac, qui sont d’ailleurs membres du… Parti socialiste.

Le nouveau président pourra ainsi toujours arguer que l’équilibre du pacte est respecté. En revanche, le choix des instances du PS l’est beaucoup moins.


Journée FORUM avec 33 associations le samedi 18 janvier 2014 à Coulounieix Chamiers de 10h à 20h

LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME

logo LDH

a le plaisir de vous inviter à la journée forum organisée le samedi 18 janvier au Centre Social St-Exupéry de Coulounieix-Chamiers . Cette manifestation réunit 33 associations  autour de la thématique « Créer, c’est résister. Résister, c’est créer. », citation extraite de l’Appel des Résistants en 2004 pour le 60ème anniversaire de la signature du programme du Conseil National de la Résistance.

A travers les témoignages, les échanges, les expositions, les ateliers de création artistique, les projections de vidéos et les animations musicales, il s’agira de faire valoir comment concrètement se traduit en actes le rôle de passeurs de Mémoire, de Culture et de Solidarité qui est au cœur de l’engagement de chacune de ces associations; de réaffirmer l’importance de la création artistique, de la transmission et du partage des savoirs comme vecteurs d’émancipation individuelle et collective; de tisser un lien entre les valeurs portées par les mouvements de Résistance et leur nécessaire défense aujourd’hui.


CRÉER, C’EST RÉSISTER. RÉSISTER C’EST CRÉER

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