Rassemblement contre la tuerie à Gaza à Périgueux…

COMITE DORDOGNE-PALESTINE
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Dix-sept morts et près de 1500 blessés : c’était le chiffre de l’effroyable tuerie commise par l’armée israélienne et ses « snipers » dans la bande Gaza contre une foule palestinienne pacifique, avec vieillards, enfants, femmes, jeunes, massée le long de la frontière dans la zone tampon imposée par Israël pour commémorer l’expulsion des Palestiniens de leur terre en 1948.

Une « marche du retour » non violente qui a rassemblé plus de 30 000 gazaouis venus simplement crier leur droit et planter leur drapeau.

Une audace et une détermination inacceptables pour Israël qui ne supporte pas la multiplication des manifestations pacifiques de résistance de la population palestinienne contre le blocus et l’étranglement de Gaza, et la progression de l’occupation, du pillage et de la colonisation de la Cisjordanie en violation du droit international.

Pour dire non à ces massacres et demander à la France, au Président Macron, à l’Union Européenne et à la communauté internationale une condamnation et une intervention urgente, le Comité Dordogne Palestine appelle les Périgourdins à un rassemblement ce mardi 3 avril à 18 heures devant le Palais de justice de Périgueux.

Richard Lavigne
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Malik Salemkour à Périgueux pour l’assemblée générale du Comité Régional

francebleu.fr

« Il est urgent d’aider les migrants »

Par Manon Derdevet, France Bleu Périgord

« Le gouvernement fait un double discours » c’est le message principal des représentants de la Ligue des Droits de l’Homme ce samedi à Périgueux. Malik Salemkour, le président de la LDH en France a fait le déplacement pour le comité régional de l’organisation de défense des droits de l’homme.

A l’ordre du jour notamment, l’avenir de l’accueil des migrants avec la nouvelle loi que va mettre en place par Emmanuel Macron. Malik Salemkour dénonce un double discours de la part du gouvernement. « D’un côté le président fait l’apologie de valeurs humanistes et de l’autre il y a des violences policières à l’encontre des migrants » s’inquiète le président de la Ligue des Droits de l’Homme.

« Tous les jours quelqu’un vient frapper à notre porte » Franck Merlin Anglade le président de la section de la Ligue des Droits de l’Homme pour le Grand Périgueux.

Dans le département, de plus en plus de migrants bénéficient de l’aide de la LDH. « Tous les jours quelqu’un vient frapper à notre porte. Nous les assistons pour qu’ils aient des conditions d’hébergement correctes. Les enfants sont scolarisés, les parents ont souvent des promesses d’embauche, nous les aidons à pouvoir rester en France en situation régulière » explique Franck Merlin Anglade, président de la section de la Ligue des Droits de l’Homme pour le Grand Périgueux.

« J’ai croisé un homme qui avait été torturé puis emprisonné en Libye et en Syrie et qui avait été esclave » Franck Merlin Anglade

Des hommes et des femmes qui ont fui les violences dans leurs pays et qui viennent chercher refuge en France. « J’ai croisé un homme qui avait été torturé puis emprisonné en Libye et en Syrie et qui avait été esclave. On ne peut pas rester indifférent à ça » poursuit Franck Merlin Anglade.

La LDH lutte aussi contre le racisme ou les préjugés envers les migrants pour que la coexistence avec les Périgourdins soit la plus facile possible.


La LDH Sarlat ouvre une permanence téléphonique destinée aux migrants…

Afin d’assurer un prolongement  à la journée nationale des migrants de ce lundi 18 décembre 2017,
la section de la Ligue des droits de l’Homme de Sarlat
assurera dorénavant une permanence téléphonique tous les lundis
afin de conseiller et de soutenir les migrants et/ou les militants-es
qui désirent apporter une aide significative à la situation inacceptable de ces réfugiés-es en Dordogne.

06 41 89 41 22

de 10h à 18h tous les lundis

notre mail :

ldhsarlat@gmail.com

 

 

 


Saisonnier toute l’année…

impressons.over-blog.com

…vous avez dit contradiction ?

Sarlat – Périgord Noir


Article paru dans L’Essor Sarladais en décembre 2011

“ Etre saisonnier toute l’année semble difficile ”

Une étude sur les salariés saisonniers du sud de la Dordogne a été effectuée pour la Maison de l’emploi du Périgord Noir

Les élus présents lors de la publication de l’étude, aux Eyzies, début novembre. Marie-Pierre Valette (MdEPN), Renaud Lagrave (conseil régional), Jean-Luc Bousquet (Umih) et Yves Eveno (CFDT)

Les élus présents lors de la publication de l’étude, aux Eyzies, début novembre. Marie-Pierre Valette (MdEPN), Renaud Lagrave (conseil régional), Jean-Luc Bousquet (Umih) et Yves Eveno (CFDT)

Le Périgord : sa tradition gastronomique, ses paysages splendides… Et ses travailleurs saisonniers qui, souvent dans l’ombre, s’emploient à maintenir l’image de marque. Dans la viticulture, le tabac, dans les industries agroalimentaires, dans les grottes et les parcs d’attraction, dans les campings, les hôtels et les restaurants… Recruter des saisonniers est un geste essentiel pour les employeurs du sud de la Dordogne. Et pourtant, il y avait peu de statistiques et d’informations fiables concernant cette partie de la population. Les Maisons de l’emploi (MDE) du Périgord Noir (Sarlat, Terrasson) et du sud Dordogne (Bergerac) ont voulu y remédier. Dernièrement, au Pôle international de la préhistoire, aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil, ils ont rendu publique l’étude réalisée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Le titre de l’étude n’est guère optimiste : “ Saisonniers dans le sud de la Dordogne, une professionnalisation difficile ”. Les responsables des MDE souhaiteraient que les saisonniers bénéficient d’emplois tout au long de l’année, avec des revenus réguliers. Cette enquête montre qu’il reste encore bien du chemin pour y parvenir. Les données utilisées ne sont pas récentes : elles datent de 2007. Néanmoins, elles illustrent la précarité* des travailleurs saisonniers dans les domaines agricole et touristique.

Mal rémunérés.

Dans le Bergeracois et le Sarladais, en 2007, le travail saisonnier c’était 8 700 salariés, employés par 1 300 entreprises. “ En majorité des résidents locaux peu qualifiés ”, précise l’étude. Mais il s’agit aussi souvent de personnes diplômées, parfois de l’enseignement supérieur, qui ne trouvent pas de travail dans leur champ de compétence et de qualification. Elles peuvent alors décider de se tourner vers le travail saisonnier. Il leur faut alors ôter de leurs CV les expériences et les diplômes que les employeurs pourraient juger négativement, parce que trop élevés par rapport à la qualification exigée pour l’emploi saisonnier.

Dans le sud de la Dordogne, territoire comptant 180 000 habitants, un contrat sur dix est saisonnier. L’étude précise que 53 % des saisonniers sont des femmes, et que 50 % ont moins de vingt-cinq ans. Ces emplois durent souvent moins de deux mois, surtout dans la période entre Pâques et la Toussaint. Seuls un millier de personnes sont salariés sur une durée de plus de quatre mois. Ils sont souvent un peu plus âgés et travaillent notamment dans le tourisme ou dans des groupements d’employeurs agricoles. “ En moyenne, un saisonnier travaille 45 jours par an sous cette forme, qui n’exclut pas d’autres modes d’activités complémentaires, en particulier l’intérim ”, poursuit l’étude.

L’activité saisonnière est aussi moins rémunératrice. Le salaire horaire net moyen des emplois saisonniers est de 8 euros. “ Bien que supérieur au Smic**, il reste en deçà de la rémunération des emplois sur les mêmes activités, qui est de 9 euros, précise l’étude. Les emplois dans le secteur des industries alimentaires sont les moins bien rémunérés. ” Mais l’étude n’évoque pas la question du paiement dissimulé (le travail au au noir), qui est pourtant une pratique courante dans l’économie.

La chargée d’étude de l’Insee de conclure en expliquant que “ l’avantage de ces emplois est qu’ils sont non délocalisables ”. Il sera certes difficile d’envoyer le château de Beynac en Chine…

Cette étude intéresse tout particulièrement l’espace saisonnier des maisons de l’emploi. Ce dernier est présidé par le responsable régional du syndicat CFDT, Yves Eveno, et par un représentant des employeurs, membre de l’Umih, l’hôtellier des Eyzies Jean-Luc Bousquet. A la MDE du Périgord Noir, ont été dernièrement mis en place un guide de compétences professionnelles, une fiche horaire et un guide intitulé Bien vivre mes saisons. Tout ceci dans le but d’améliorer le dialogue social.

G. Boyer

* Le contrat saisonnier ne permet pourtant pas le versement d’une prime de précarité, comme c’est le cas dans le contrat à durée déterminée.

** Le salaire minimum de croissance (Smic) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié.

Le directeur de l’Insee Aquitaine Jean-Michel Quellec (à droite), aux côtés des chargées de l’étude, Bernadette de La Rochère et Florence Mathio. A gauche, Rébécca Dain, de la Maison de l'emploi du Périgord Noir

Le directeur de l’Insee Aquitaine Jean-Michel Quellec (à droite), aux côtés des chargées de l’étude, Bernadette de La Rochère et Florence Mathio. A gauche, Rébécca Dain, de la Maison de l’emploi du Périgord Noir

Un outil pour les politiques et les employeurs

Le sud de la Dordogne, regroupant essentiellement les arrondissements de Bergerac et de Sarlat, était relativement pauvre en informations statistiques concernant les travailleurs saisonniers. Ces emplois précaires occupent pourtant une place prédominante dans deux secteurs phares de l’économie locale : le tourisme et l’agriculture. “ L’étude doit aider les pouvoirs publics à mieux connaître le terrain ”, considère Renaud Lagrave, vice-président de la région Aquitaine chargé du tourisme.

Les deux Maisons de l’emploi (MDE) du secteur se sont donc tournées vers l’Insee et lui ont commandé une étude sur le travail saisonnier. L’Insee explique que “ l’un des objectifs est de favoriser l’adéquation entre les attentes des chefs d’entreprise et les parcours professionnels des saisonniers, sécurisant un plus grand nombre de salariés grâce à la pluriactivité, dans un contexte de mutations économiques fortes.

” Selon l’étude, “ les saisonniers et les employeurs recherchent une stabilité de l’emploi avec la reconduction des contrats d’une année à l’autre ”. 45 % des saisonniers interrogés ont travaillé en 2008 et 2009 chez le même employeur, selon une autre étude des MDE.

Le recrutement s’effectue le plus souvent suite à une candidature spontanée. Un quart des saisonniers déclarent des difficultés à se rendre sur leur lieu de travail, souvent à cause de l’absence de permis de conduire, ou de véhicule. Toujours selon cette étude des MDE, en 2009, six saisonniers sur dix ont travaillé moins de quatre mois à temps plein, et nombreux sont ceux inscrits à Pôle emploi une bonne partie du reste de l’année. Cette étude ajoute que les droits à la formation seraient le plus souvent ignorés par les employeurs.

G. Boyer

18 000 contrats d’intérim

L’étude de l’Insee pour la Maison de l’emploi ne concerne pas le travail intérimaire. Le recours à cette forme d’emploi a fortement augmenté depuis les années 80. Il signifie souplesse pour l’employeur, qui peut ajuster son besoin en main-d’œuvre quasiment au jour le jour. Mais il augmente la précarité de l’emploi et s’avère à ce titre dénoncé par les syndicats.

En 2010, environ 18 000 missions d’intérim ont été enregistrées dans le sud de la Dordogne (Bergerac, Sarlat, Terrasson). C’est presque deux fois plus que le nombre de contrats saisonniers.

De nombreux travailleurs occupent alternativement un emploi saisonnier l’été avant d’être embauchés dans des usines agroalimentaires à l’automne. Mais cette année le nombre d’intérimaires recrutés pourrait avoir diminué.

GB

Faire respecter le droit du travail

“ Les employeurs ont du mal à trouver des salariés saisonniers : pas étonnant vu les conditions de travail, les salaires proposés et les prix des loyers. ” A l’Union locale CGT de Sarlat, on connait bien les problèmes des travailleurs saisonniers. Chaque jeudi après-midi, lors des permanences,la plupart de ceux qui viennent voir sont issus de ce secteur professionnel. La solution préconisée par le syndicat s’avère simple : “ Il faut faire respecter le droit du travail ”.

Selon les syndicalistes CGT rencontrés, l’initiative de la Maison de l’emploi du Périgord Noir, notamment la Charte de l’emploi saisonnier, est une opération de communication : “ de la poudre aux yeux ”. “ Certains salariés ont des contrats de six mois et, au bout de trois mois, on leur dit : au revoir ! ”, explique l’un. De même, les litiges liés aux heures supplémentaires sont monnaie courante. Jean-Luc Laval, syndicaliste CGT chez Porgès et conseiller aux prud’hommes, donne quelques conseils : “ le plus important, pour le saisonnier, c’est de relever ses heures chaque jour. ”

Les problèmes des bulletins de salaire inexistants, ou mal présentés, reviennent régulièrement. Le paiement au noir est aussi un fléau bien connu. Dans ce cadre, la CGT demande aux salariés de prendre leurs responsabilités, en refusant ce mode de rémunération. La plupart du temps, c’est la peur de se retrouver au chômage et sans revenus qui force les salariés à accepter des conditions illégales. Voilà pourquoi la CGT revendique aussi une sécurité sociale professionnelle, qui permette à chacun de maintenir des revenus dignes même lors des périodes sans emploi.

Tout comme FO et la CFDT, la CGT propose une brochure rappelant aux saisonniers leurs droits.

GB

Et aussi…

De plus en plus de chômage. Dans le sud de la Dordogne, le taux de chômage est plus élevé que dans l’ensemble de l’Aquitaine, particulièrement autour de Terrasson et de Bergerac. En octobre, le taux de chômage départemental a augmenté de 6,6 %. Une hausse qui devrait se poursuivre dans les prochains mois.

Jean-Fred Droin est conseiller général PS et président du comité départemental du tourisme. “ La situation s’est améliorée pour les salariés saisonniers, mais il reste toujours des problèmes. Certains travaillent sans contrats ; des employeurs ne respectent par les horaires de travail. ”


22 mars, 20h15, 5€ , « Un paese di Calabria » Le Rex Sarlat

lemonde.fr

« Un paese di Calabria » :

quand les réfugiés

ressuscitent un village

Un documentaire à la vision généreuse mais univoque sur les bouleversements apportés par l’arrivée de 200 Kurdes dans une bourgade en Calabre.

Riace, en Calabre, un village frappé par l’exode mais relancé par l’arrivée de réfugiés kurdes.
L’avis du « Monde » – pourquoi pas

Cette vision généreuse paraît toutefois problématique, tant ce qui pourrait contrarier ce mouvement de solidarité semble peu évoqué. Qu’en est-il de cette opposition politique, présentée comme mafieuse, qui se présente aux élections municipales contre le généreux et accueillant maire de Riace ? Nul doute qu’une description plus serrée des contradictions en présence et des conditions matérielles de l’économie de ce havre de générosité eût sans doute été encore plus digne d’intérêt.

Film français, italien et suisse de Shu Aiello et Catherine Catella (1 h 31). Sur le Web : fr-fr.facebook.com/unvillagedecalabre

festival-douarnenez.com

Un paese di Calabria

GT-2016-un paese di calabria

Résumé :

Riace est un village de Calabre. Autrefois terre de guerriers, c’est aujourd’hui un havre de paix pour les réfugiés : la pensée utopique d’une petite communauté au cœur d’une Europe au ségrégationnisme grandissant. Par le passé, le maire décida de céder des logements vides à ceux qui avaient besoin d’un toit, quelle que soit leur origine ou la couleur de leur peau. C’est ainsi que la communauté de Riace devint la première à accueillir convenablement des réfugiés, à les héberger comme des êtres humains et non comme les statistiques d’une catastrophe mondiale. Mais l’heure est aux élections. L’opposition veut se défaire du maire de gauche. Les réalisateurs donnent une réponse imparable aux politiciens qui prônent la haine, le racisme et la ségrégation. À la manière d’une fable néoréaliste de Vittorio De Sica, le village et ses habitants incarnent l’espoir d’un futur meilleur. (Giona A. Nazzaro)

Fiche technique :

Réalisateur :

Catherine Catella, Shu Aiello

Scénario : Catherine Catella, Shu Aiello

Production : BO Film, Les Productions JMH, Marmitafilms, Tita Productions

Distribution : Tita Productions

Genre : Documentaire

Pays de production : France

Année : 2016

Durée : 1h30

Format : DCP

Colorisation : Couleur

Version : VOSTF

Son : Jean-François Priester

Musique : Francesca Breschi

Montage : Catherine Catella, Shu Aiello

Prix et distinctions : Prix Buyens-Chagoll Visions du Réel 2016


Conférence-débat avec Jean-François Mignard : « En finir avec l’état d’urgence » Mercredi 9 mars 20h à Sarlat Cinéma Rex

Section Sarlat ldhsarlat@gmail.com

Collectif contre l’état d’urgence et pour les libertés en sarladais

 

affiche a3 ver 2 format maillogo atelier 24Accueil

06 41 89 41 22

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Posez vos questions et vos contributions sur notre adresse courriel, nous répondrons publiquement à vos questionnements


Le PS en tête en Dordogne mais le FN suit.

http://www.sudouest.fr/2015/12/06/en-dordogne-la-gauche-en-tete-le-fn-en-deuxieme-place-2209005-1980.php

A Sarlat les équilibres sont identiques avec le PS à plus de 30%, Les Républicains à 28% et le FN à 19 %.

A Mauzac où l’installation de migrants a créé des réactions dans la commune le FN est à 33;7% devant le PS à presque 33%  et 17% aux Républicains.